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Zone d’intervention
Carreleur à La Condamine
Le quartier du port et du marché : bâti des années cinquante à quatre-vingt, petites salles de bain à transformer et sols superposés à diagnostiquer.
Carreleur à La Condamine
Le quartier du port, et des appartements qui se rénovent sans arrêt
La Condamine est le quartier du port Hercule, du marché et de la rue Grimaldi. C’est aussi l’un des plus denses de la Principauté, avec un bâti majoritairement construit entre les années cinquante et quatre-vingt, rénové par vagues successives depuis.
Cette histoire se lit dans les supports que nous ouvrons. Sous un carrelage des années 2000, on retrouve fréquemment un carrelage scellé au mortier des années soixante-dix, parfois lui-même posé sur une chape d’origine. Chaque couche a laissé sa trace : tranchées de plomberie rebouchées, reprises partielles, restes de colle.
Les surfaces y sont généralement plus comptées qu’à Monte-Carlo, avec beaucoup de deux et trois pièces. Le grand format y prend tout son sens : moins de lignes de joint agrandit visiblement un séjour de vingt mètres carrés.
Les salles de bain, souvent petites et anciennes, représentent une part importante de notre activité dans ce quartier. La création d’une douche à l’italienne à la place d’une baignoire y est la demande la plus fréquente.

Transformer une baignoire en douche à l’italienne
C’est la demande numéro un du quartier, et elle répond à un besoin réel : dans une salle de bain de cinq ou six mètres carrés, remplacer une baignoire par une douche de plain-pied libère un volume considérable et supprime l’obstacle du franchissement.
Techniquement, l’opération impose de vérifier deux points avant tout engagement. La hauteur disponible pour la forme de pente et l’évacuation, d’abord : dans un immeuble ancien, elle est parfois juste et impose de surélever légèrement le sol. La position de la chute ensuite, qui conditionne le choix entre caniveau linéaire et bonde centrale.
Nous déposons systématiquement dans la zone de douche, sans jamais recouvrir : c’est le seul moyen de refaire une étanchéité continue. Dans un immeuble dense, cette précaution protège autant vos voisins que vous.
Nos prestations sur place
Nos interventions à La Condamine
Les chantiers les plus fréquents dans ce quartier dense et ancien.

Douche à l’italienne
Remplacer une baignoire par une douche de plain-pied dans une petite salle de bain.
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Sur ancien carrelage
Éviter une dépose bruyante quand le support existant le permet.
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Rénovation d’appartement
Sols et pièces d’eau repris pièce par pièce, en logement occupé.
En savoir plusCe que nous trouvons sous les sols de La Condamine
Le carrelage scellé au mortier. Très présent dans les immeubles des années soixante et soixante-dix. Le carrelage et son lit forment un bloc de plusieurs centimètres. Sa dépose est longue, bruyante et lourde à évacuer — mais elle libère aussi de la hauteur, ce qui est parfois un avantage.
Les superpositions successives. Il n’est pas rare de trouver deux, voire trois revêtements empilés. La question devient alors : jusqu’où descendre ? Nous sondons chaque couche et nous nous arrêtons au premier support réellement sain.
Les chapes reprises par zones. Passages de plomberie, anciennes cloisons déposées, reprises de carotte : la planéité est rarement homogène. Le ragréage est quasi systématique dès qu’on vise un format supérieur au 60 x 60.
Les hauteurs limitées. Portes anciennes, seuils bas vers les balcons, appareils encastrés : la surépaisseur d’un recouvrement est souvent le facteur qui tranche entre dépose et pose sur l’existant.
Les balcons et loggias. Nombreux dans le quartier, souvent au-dessus d’un logement. Toute reprise impose de vérifier l’étanchéité et la garde d’eau au seuil de la porte-fenêtre.
Les contraintes de voisinage. La densité du quartier rend le respect des horaires de travaux particulièrement sensible. Nous regroupons les opérations bruyantes et nous prévenons en amont quand c’est possible.

Le grand format dans un deux-pièces
L’idée reçue veut qu’on réserve les grandes dalles aux grands volumes. C’est l’inverse : c’est dans les petites surfaces que la réduction du nombre de joints produit le plus d’effet.
Un séjour de vingt mètres carrés passé du 30 x 30 au 80 x 80 gagne visuellement plusieurs mètres carrés. En prolongeant le même carrelage vers l’entrée et le couloir, sans seuil, l’effet est encore plus net.
La contrainte est technique : plus le format est grand, plus le support doit être plan. Sur une chape de La Condamine qui a vécu, cela signifie presque toujours un ragréage. Nous le chiffrons dès le devis plutôt que de le découvrir en cours de chantier.
Les contraintes pratiques du quartier
Le stationnement autour du port et du marché est probablement le plus difficile de la Principauté. Les livraisons de matériau et les évacuations de gravats se planifient à l’avance, souvent tôt le matin, parfois avec une autorisation. C’est un poste de temps réel que nous intégrons dans nos plannings.
Beaucoup d’immeubles du quartier disposent d’ascenseurs de petite dimension. Nous mesurons la cabine avant toute commande de grand format : une dalle de 120 x 260 ne monte pas partout, et la découvrir le jour de la livraison coûte cher à tout le monde.
Enfin, la densité du bâti rend les nuisances plus sensibles qu’ailleurs. Cloisonnement systématique, aspiration à la source, créneaux bruyants regroupés et parties communes libérées chaque soir : ce sont les conditions pour qu’un chantier se déroule sans conflit.
- Sondage de chaque couche avant de décider de la profondeur de dépose
- Ragréage chiffré dès le devis en rénovation ancienne
- Dépose systématique en zone de douche pour refaire l’étanchéité
- Dimensions d’ascenseur vérifiées avant commande
- Créneaux bruyants regroupés et annoncés
- Gravats évacués au fur et à mesure
Questions fréquentes
Carrelage à La Condamine : vos questions
Dans la grande majorité des cas, oui. Les deux points à vérifier sont la hauteur disponible pour la forme de pente et la position de l’évacuation existante. Nous mesurons ces deux éléments au relevé et nous vous disons immédiatement si l’opération est possible, et à quelles conditions.
Pas nécessairement. Si l’existant est intégralement adhérent et que la surépaisseur reste compatible avec vos portes et seuils, le recouvrement fonctionne très bien et évite beaucoup de nuisances. Un sondage de vingt minutes suffit à trancher.
En regroupant les opérations bruyantes sur des créneaux courts, dans les plages autorisées par le règlement de copropriété, et en prévenant quand c’est possible. Le reste du chantier — préparation, pose, joints — est nettement plus discret que la phase de dépose.
C’est une vraie contrainte dans le quartier. Nous planifions les livraisons et les évacuations en amont, souvent tôt le matin. Cela fait partie de notre organisation et n’a pas d’incidence sur le déroulé de votre chantier.
Oui, régulièrement. Le point d’attention est l’étanchéité sous le revêtement, souvent absente ou fatiguée sur les balcons anciens. Selon l’état, nous refaisons le complexe complet ou nous proposons une pose sur plots qui ne touche pas l’existant.
Oui, et c’est une demande régulière autour du marché et de la rue Grimaldi. Les contraintes diffèrent d’un logement : classement d’abrasion élevé, souvent classe 5, antidérapance renforcée en zone de service, et joints époxy dans les espaces alimentaires pour répondre aux exigences d’hygiène. Nous travaillons en horaires décalés quand l’activité doit continuer.
Par l’anticipation. Nous prenons contact avec le syndic ou le gardien avant le début du chantier pour connaître les horaires autorisés, les modalités d’usage de l’ascenseur et les éventuelles déclarations à déposer. Nous affichons également un avis dans le hall quand les opérations bruyantes sont programmées. Cela désamorce l’essentiel des tensions de voisinage.
Quartiers voisins
Nous intervenons dans les mêmes conditions dans les quartiers limitrophes.
Le quartier présente une autre spécificité : la proximité immédiate du port. Sur les immeubles de première ligne, les balcons et loggias reçoivent des embruns réguliers, même sans être en front de mer ouvert. Nous adaptons donc les joints et les mortiers de scellement sur ces façades exposées, comme nous le ferions au Larvotto, alors que les façades sur cour ne le nécessitent pas.
Un chantier à La Condamine ?
Nous passons sonder votre sol et mesurer les hauteurs. Vous saurez en vingt minutes s’il faut déposer ou recouvrir.